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Histoire des supports logiciels
Au début de l'informatique, les mémoires de masse pouvant stocker les programmes et les données étaient essentiellement les cartes perforées, les bandes perforées et les bandes magnétiques larges.

Bande magnétique utilisé sur les ordinateurs 1401 d'IBM au début des années 1960, photo personnelle.

Les premiers disques durs ont été construits en 1956, avec des tailles imposantes, par exemple le disque DEC RP07 construit en 1970 pesait 180 kg.
Dans ce contexte, les programmes étaient écrits sur place pour les besoins spécifiques des entreprises possédant ces ordinateurs (centraux ou Mainframe).
L'industrie du logiciel n'a pu se développer qu'à partir du moment où les supports ont permis de transporter et vendre les logiciels pour suffisamment de machines pouvant les faire fonctionner.
En 1971, IBM a introduit le premier «disque de mémoire». C'était un disque en plastique flexible de 8 pouces (20 cm) recouvert d'oxyde de fer magnétique. Les données informatiques pouvaient être seulement lues sur la surface du disque. Ces premières disquettes pouvaient contenir 80 Ko de données. Ce nouveau dispositif équipa en standard les ordinateur IBM 370 dès 1971.
En 1973, IBM sortit une nouvelle version du disque souple, cette fois sur le système de saisie de données IBM 3740. Le nouveau système utilisait un format d’enregistrement différent qui pouvait stocker jusqu’à 256 Ko sur les mêmes disques, et disposait en outre d’un mode lecture/écriture. Ces lecteurs se répandirent, et furent finalement utilisés pour transporter des données, remplaçant presque totalement les bandes magnétiques pour les petits transferts sur les gros ordinateurs (ordinateurs centraux et mini-ordinateur).

Disquette 8" et 5 1/4", photo personnelle.

Quand les premiers micro-ordinateurs furent développés dans les années 1970, le disque souple de 8 pouces fut utilisé sur quelques-uns d’entre eux comme dispositif de stockage à « haute vitesse ». Ce dispositif était très onéreux. L'un des premiers systèmes d’exploitation pour micro-ordinateurs, CP/M, était distribué à l’origine sur des disques 8 pouces. Toutefois, les lecteurs étaient toujours très chers, pratiquement plus chers que les ordinateurs auxquels ils étaient connectés. C’est pourquoi la plupart des machines de cette époque utilisaient encore des enregistreurs à bande magnétique en cassettes.
En 1976, le lecteur de disque flexible 5 ¼ et la disquette de 110 ko ont été développés par la société Shugart associate. En 1978, plus de 10 fabricants produisaient des lecteurs de disquette de 5 ¼ qui stockaient alors 360 ko. Le lecteur de 5 ¼ était considérablement moins cher que les lecteurs 8 pouces d’IBM et il supplanta rapidement le 8 pouces pour la diffusion de la plupart des applications.
Ce n'est qu'à partir des années 1980 avec la vente massive d'ordinateurs personnels puis familiaux que l'industrie du logiciel a pu émerger.
L'IBM personnal computer (IBM PC) a été vendu à partir de 1981 avec au moins un lecteur de disquette 5 1/4". Deux lecteurs de disquettes étaient beaucoup plus pratique : un qui contenait la disquette de démarrage avec le système d'exploitation (lecteur A:), le deuxième dans lequel on insérait le logiciel voulu (lecteur B:). Si le logiciel tenait sur plusieurs disquettes, il fallait parfois les retirer/réinsérer plusieurs fois. Les ordinateurs ont ensuite été équipés d'un disque dur (lecteur C:) sur lequel on pouvait installer les logiciels à partir du lecteur de disquettes.
Les disquettes de 5¼″ avaient au départ une capacité en simple densité de 360 ko, de 720 ko en double densité puis avec du matériel plus performant 800 ko et enfin 1,2 Mo. Ces disquettes ont été remplacées à partir de 1985 par des disquettes 3½″ dont les capacités usuelles étaient de 720 ko (DD) et de 1,44 Mo (HD).
Dans le même temps, sont apparus les ordinateurs familiaux incompatibles entre eux avec des logiciels spécifiques à chaque machine (ou des versions différentes). Il fallait donc que la diffusion d'une machine soit suffisamment importante pour que l'édition de logiciels pour cette machine soit rentable mais inversement la diffusion d'une machine était tributaire du nombre de logiciels disponibles. En réalité, les constructeurs devaient s'assurer d'avoir un panel bien fourni de logiciels avant de lancer leur machine.
Les premiers ordinateurs familiaux lisaient et écrivaient leurs programmes sur bande magnétique avec les lecteurs/enregistreur de cassettes existants ou leur propre lecteur/enregistreur de programme (avec des cassettes au même format) ce qui était long et peu fiable mais moins cher qu'un lecteur de disquette. Pour ces ordinateurs familiaux, est apparu un support amovible original pour les logiciels (en particulier pour les jeux) : la cartouche de mémoire morte (ROM). Les ordinateurs familiaux ont fini par intégrer un lecteur de disquette 3 1/2" soit en lecteur externe soit intégré à une nouvelle version de l'ordinateur.
En 1984, le CD-Rom (évolution du CD audio original) est spécifié avec l'édition du Yellow Book afin de permettre au support du CD audio de stocker des données numériques (Il peut stocker des photos numériques et 1000 fois plus de données qu'une disquette). Le CD-Rom connait une vague de popularité importante au milieu des années 1990 avec des contenus interactifs.
Dans les années 1990 apparaissent les premiers SSD (Solid State Driver)* à base de mémoire dynamique utilisés surtout dans les centres de serveurs à grande échelle. Mais l’utilisation de mémoire volatile dans ces lecteurs impliquait que les données pouvaient être perdues en cas d’arrêt.
En 1994 apparaît le ZIP (une grosse disquette) lancé par la société Iomega (rachetée par Lenovo). La capacité du ZIP était de 100 Mo (équivalent de 67 disquettes de 1,44 Mo). Il y avait un grand nombre de lecteurs ZIP Iomega disponibles : des lecteurs en IDE (interne, rapide), en SCSI (interne ou externe, rapide) mais aussi en port parallèle, pour les PC ce qui a contribué à son succès.

Lecteur ZIP Iomega avec câble pour port parallèle, photo personnelle

Beaucoup de constructeurs (dont Apple) proposaient des lecteurs ZIP en standard ou en option. Le ZIP n’est pas très rapide, mais il a l’avantage d’être assez bon marché, ce qui lui a permis de s’imposer assez rapidement dans la seconde moitié des années 1990. Les versions USB suivront quelques années plus tard.
Le disque compact enregistrable (CD-R) apparaît pour la première fois en 1988, puis se généralise à la fin des années 1990
Au début de l’année 2000, Iomega lance une évolution du ZIP, avec une capacité qui passe à 250 Mo. Le ZIP 250 supporte l’USB en standard, même si des versions pour port parallèle existent encore.
En 2002, l’ultime évolution des cartouches ZIP offre une capacité de 750 Mo, soit un peu plus que les CD-R de l’époque. Le ZIP 750 est USB 2.0 et les transferts sont plus rapides (environ 7,5 Mo/s)
Ce n’est qu’en 2006, quand Samsung a créé un SSD* flash avec technologie de répartition de l’usure, que ce nouveau système de stockage a commencé à être viable pour les ordinateurs domestiques. Avant cela, les systèmes se dégradaient beaucoup plus rapidement.
En 2009, Sony arrête la fabrication des lecteurs de disquette et annonce la fin de la production de disquette en avril 2010 : c'était le dernier constructeur à produire des disquettes.

Les disquettes (normales et ZIP) sont remplacées essentiellement par le téléchargement en ligne pour les logiciels et par le CD-R (voire DVD-R) ou le disque dur externe voire le SSD* externe et la clef USB pour la sauvegarde et le transport des données.
* Un SSD est constitué de mémoires à semi-conducteurs à l'état solide, par opposition à la technologie plus ancienne des disques durs, sur lesquels les données sont écrites sur un support magnétique en rotation rapide. Les SDD deviennent abordables à partir de 2013.

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